Sur l’amour …

Tu es venu vivre chez moi, pas longtemps, trois mois.

Ce fut heureux, pas toujours, parfois.

À la fin, c’était devenu l’enfer, j’avais du mal à accepter tes travers.

Tu n’étais pourtant pas un porc, une brute,

Non, plutôt gentil dans l’ensemble.

 Le samedi soir, lorsqu’à la maison il n’y avait aucune fête,

Alors, tu sortais pour ne revenir qu’au petit matin.

Je n’étais pas ta mère… Pourtant, mon comportement était semblable.

J’éprouvais de la crainte, j’avais peur,

Je te sentais malheureux et cela me rendait malade

De te savoir dehors, je ne sais où,

Probablement dans quelques trous noirs dans ce Paris fou.

Pour ces sorties, tu portais une deuxième peau,

Comme si la tienne ne te convenait pas,

Pour aller là-bas quelque part dont je tairais ici l’endroit.

Je n’arrivais pas à fermer l’oeil de la nuit.

Comment comprendre quelque chose à ces histoires d’une autre peau,

Que tu portais toujours dans tes sorties nocturnes

Auxquels d’ailleurs je n’étais jamais convié,

Ces vêtements de cuirs hard que tu portais

Dans de drôles de clubs faits pour ça…

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