Selon Ivan, il faut mettre un terme au pouvoir…

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Chers lecteurs, je ne veux pas vous faire pleurer, alors j’abrège ce qui m’a été dit

De leur amour pour cet enfant récupéré un jour sur le bas-côté de la route, c’est trop triste

Et pour repartir à l’aventure dans ce Paris inconnu, j’eus préféré plus d’optimisme,

D’entrain, d’énergie. Il me faut maintenant passer aux choses plus importances

Que ces dernières minutes passées dans cette famille, gentille certes, mais il est temps

De les quitter pour me libérer définitivement de l’enfance.

Selon Ivan, il faut mettre un terme au pouvoir qui contraint, à l’autoritarisme de certains,

Et à la fin des privilèges provenant du bon plaisir de quelques-uns. Travailler à l’invention

De l’avenir implique de diriger ses pas vers la maturité et abandonner ses gros chagrins

Personnels ou collectifs, ce que Julia Kristeva nomme : faire le deuil du malheur,

Concept que je trouve séduisant qu’à certaines heures de ma journée pleine d’embuches.

Célébration des véritables besoins de l’homme, et surtout repousser les systèmes

Existants nous les obstruant. Les Américains du nord, dit-il, semblable à des extra-terrestres,

Sont poussés à faire le bien. Seulement pour faire le bien, il faut « avoir », car sinon

Comment imaginer quiconque donner ce qu’il n’a pas ? La générosité, le don,

Ne s’adresse donc qu’à ceux qui ont, du moins ont plus que d’autres, ce qui caractérise

Cette image d’Épinal toujours en vigueur dans certaines religions, sinon toutes,

De voir à l’entrée des lieux de culte ou devant les distributeurs de billets des banques

Vous avez des SDF, des pauvres tendant la main à ceux qui entrent là pour se purger,

Se faire pardonner tout le mal qu’ils font à leurs semblables.

Cette main propre sortant de sa poche quelques pièces jaunes n’ayant aucune valeur

Consubstantielle à leur statut, et surtout ne les appauvrissant nullement vu la masse d’argent

Qu’ils possèdent. Maintenant si tu refuses ma monnaie comment vais-je le prendre ?

Je dis je, mais là, il s’agit des Américains. En fait, si tu refuses cette main tendue, généreuse,

Tu prends le risque de me voir très en colère et à l’extrême, de recevoir des bombes

Sur la tronche. Paradoxalement, je ne crois pas cette façon de voir juste, mais

Elle m’est venue à l’esprit de l’influence néfaste de ce qui est dit en exergue au chapitre 2 :

« La violence : un tendu aux Américains » et où « Il » se pose la question de ce que représente

L’évangile américain face à la grande réussite matérielle ? Mais de quelle réussite parle-t-on ?

De celle qui rassure la bête humaine, cette masse de chair et de sang toujours en quête

D’une force mille fois supérieure à la sienne pour s’y saouler et laisser de côté le réel de sa vie

D’une tristesse à mourir. Est-ce pour cela que le cinéma américain inonde le monde

Avec les seins de Maryline et la bite à Brando ?

Patchwork (cliquez ici)

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