Pour me remonter le moral…

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Seulement, entendre des choses pareilles peuvent mener certains devant monsieur le juge

Pour un divorce avéré ou pour une cause pire encore. Mais lorsqu’on aime,

On ne s’arrête pas sur les phantasmes de l’aimée, on s’arrête sur autre chose.

Seulement, il y a les idées fixes, les p’tites obsessions, puis il y a la réalité,

Et Juliette me fit alors… De ces aveux, je ne vous dirais rien, ça restera entre elle et moi.

Nonobstant, pour me remonter le moral, me raisonner un peu je me répète :

Acceptons que de temps en temps l’un de nous perde les pédales pour son équilibre

Et celui de notre union sacrée. J’avais là assez d’arguments pour laisser faire Juliette.

Tout ce qui est dit ici est un mixe des lignes d’Illich et de mes mots à moi.

Seulement attention, cet homme à la plume acerbe, portant la croix d’un Jésus presque nu,

N’a-t-il pas été en tant que prédicateur en première ligne pour divulguer la bonne parole,

Partout, porte après porte, n’y a-t-il pas par ses discours, un comportement

Que je haï plus que tout : se fouetter soi-même avant de l’être par autrui ?

Cela s’appelle de la perversion… Voyez chers et bons lecteurs comme le parano que je suis

Fonctionne si bien lorsque l’occasion lui est donnée d’épancher sa bave…

Maintenant, avertis, vous pouvez continuer votre lecture, mais conscient, moins aveugle,

Sachant à quoi vous attendre de la part de votre très humble et respectable serviteur.

Il écrit : « Le mot « violence » recouvre toute une gamme d’expériences qui va

D’une vitalité frustrée à la destruction hystérique des idoles aliénantes. » Il rajoute

Que l’Amérique latine refuse les valeurs américaines. Permettez-moi cette association :

Quel autre message nous donnent les islamistes de tout bord avec leur terrorisme

Sinon qu’ils refusent les tours américaines et les valeurs occidentales ?

La violence de l’autre doit être entendue et apaisée, elle doit nous aider

À nous remettre en question. Face à tant de richesses outrancières mais inaccessibles,

Quelle porte de sortie a le pauvre ? Essayons d’y voir plus clair. Si la société veut l’aliéner,

C’est-à-dire profiter de sa faiblesse pour en tirer une richesse par l’exploitation de son travail,

Par les crédits bancaires auquel il aura recours pour obtenir ce qu’il considère

Comme indispensable à son bonheur, et bien d’autres choses encore, en deux mots

Être dans le système capitaliste, vous pourrez toujours voter à droite ou à gauche,

Rien ne changera : tant qu’il y aura des « bénéfices secondaires », l’homme ne se révoltera pas,

Car ne dit-on pas « On sait ce que l’on perd, on ne sait pas ce que l’on gagne. » D’ailleurs,

Est-il souhaitable qu’il fasse appel à la « violence » pour se faire entendre, lorsque l’on voit

Comment elle est récupérée à chaque fois par ceux qui du sommet de leur pouvoir

Ou du bas de l’échelle sociale de ma concierge, arrivent à étouffer vite fait bien fait

Avec l’aide substantielle de nos médiats, vulgaires putes payées pour ce travail précis.

Si la violence n’est pas la solution du pauvre, quel autre moyen y a-t-il alors ?

Patchwork (cliquez ici)

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