Il y a peu, Illich m’était totalement inconnu…

092Il y a peu, Illich m’était totalement inconnu. Ce qui a éveillé ma curiosité,

C’est la publicité dont il a fait l’objet depuis des décennies, et comme je ne veux pas

Mourir idiot et désire me confronter avec ces thèmes dont il a traité à sa manière,

Je me trouves contre ma volonté, dans une église, à l’intérieur, dedans, non pour y faire

Du tourisme promenadique, mais dans la réalité de ce « pouvoir ».

Les phrases que je lis ici me placent face à un homme que je ne veux connaître

En aucune façon. Seulement, il me faut prendre mon courage à deux mains,

Avoir de la persévérance, aller du côté de là où je ne veux mettre les pieds,

Voir ce qu’il peut en sortir sur le plan littéraire et intellectuel, justement à ce moment

Où la pensée est mise à mal par la contradiction. Illich se pose la question suivante :

Quelle différence y a-t-il entre un évangéliste et un humaniste ? Le chrétien est toujours

Dans « l’étonnante surprise », ça veut dire quoi cet étonnement devant ce qui arrive

Du fait de sa croyance en Dieu, au Christ ou au diable ? Il casse du sucre

Sur le pauvre humaniste qui lui, est bien loin de ces hautes sphères spirituelles.

Seulement mon p’tit bonhomme, faut savoir que tous les hommes sans exception

Ont un inconscient fonctionnant à peu près de la même façon, et nous allons tout au long

De ce livre te l’expliquer dans les moindres détails.

Chapitre 8 : « L’enseignement : une vaine entreprise ».

Le peuple misérable qui n’a jamais été à l’école croit en elle pour élever ses enfants

Et les placer du côté de l’usine ou du marché du travail.

Les années passant, Illich se rend compte que cette institution améliore plutôt

Le sort de la bourgeoisie, que la réussite scolaire est la clef de toutes les réussites,

Seulement pour les autres, l’impasse est toujours là. L’institution d’une école valable partout,

Adressée à tous et dans tous les pays du monde est une pure aberration, et celles

Que nous connaissons aujourd’hui n’ont aucune raison de continuer à exister.

Une fois cette vérité formulée, cette prise de conscience que l’enseignement

Ne sert que certains, toujours les mêmes, que pouvons-nous proposer d’autres

Dans l’escarcelle de notre volonté à changer le monde pour qu’il aille un peu mieux ?

L’école est une dictature indétrônable, indécrottable, car affectée du sceau de l’obligation

De tous à passer dans ce rouleau compresseur, destructeur, castrant toute velléité à se réaliser

Autrement, différemment de la masse, de cette cohorte de gosses portant des Nike

Et des Hollister, donc aux schémas institutionnalisés, adoubé par la fameuse société

De consommation. Cette institution coute la peau des fesses à toutes les sociétés,

Pour au bout du compte rendre responsables/coupables ceux qui n’ont pas réussi.

Patchwork (cliquez ici)

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