Lacan (suite)

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Me dépêtrer de l’imbécilité humaine où le réel serait discernable au nom du père,

Un débile mental. Le réel c’est l’impossible aversion du sens, la version dans l’anti-sens.

L’excistence comme une. Eh quoi Lacan exciste ? C’est ce qui se dit dans les couloirs…

Le symbolique tourne en rond, inviolablement, car pour tout dire, le trou est inviolable.

Ne pas l’écrire impose une compromission, additionner deux mots ensemble

Pour n’en former qu’un seul, c’est le noeud, dénoué. Alors, de quelle façon,

Ce qui est là est nouable ou pas ? C’est ce que fait Freud,

Réduisant le nom du père à sa fonction de donner un nom aux choses…

Les conséquences, vous le sentez bien sûr, vont jusqu’au jouir,

C’est ça un schème. Le noeud borroméen c’est pour que l’autre sorte

Content dans le même rapport. Y a-t-il un ordre discernable ?

Ces noeuds sont semblables à deux oreilles prêtes à l’enlacement. Seulement,

Voilà, ce n’est pas tout … Pour comprendre la psychiatrie, écoutez Je, Lacan, Moi.

Il est à lui seul, une porte ouverte aux noeuds, mais sachez,

Humbles citoyens, qu’ils ne se libéreront jamais l’un après l’autre,

Si vous coupez le premier, les autres resteront noués.

J’avais dessiné jadis un noeud sans la perspective et certains y ont vu

Dieu en personne. Dieu est la femme rendue toute, de la castration,

L’ennui c’est qu’il n’exciste pas.

Patchwork (cliquez ici)

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