Tout l’intérêt d’Amélie Nothomb pour la nourriture pourrissante…

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Tout le monde dans cette maison se bâfrait aux frais de leurs maîtres, volait effrontément,

Et se rassasiait plus qu’ils ne pouvaient, quant au surplus, ils le distribuaient généreusement

À leurs bons amis des villages voisins. Par cagettes, les fruits et les légumes

Quittaient la propriété sans jamais se faire arrêter par les propriétaires dont la terre,

Malgré ces pillages, donnait tout ce qu’elle pouvait, et elle n’arrêtait pas d’enrichir

Ces gens par ailleurs fort généreux, gentils, coulants.

Ne voulant pas contrarier le cocher un peu vieux et radotant beaucoup,

Une fois rentrée à la maison, elle ordonna une surveillance accrue à l’égard

Des arbres fruitiers, car elle craignait ne plus avoir de pommes et de poires

Pour dessert à la fin de chaque repas. Pour ce qui concernait la farine, les statisticiens

Prévoyant tout d’avance sans jamais faire d’erreur et les spécialistes décidèrent

De ne pas stocker trop de cette céréale, car chacun doit penser à sa ligne…

Faire le régime était leur obssession pour une santé meilleure, puis également

Faire des économies substantielles à la sécurité sociale de l’époque.

Mais ces gens-là étaient étranges, ils avaient probablement lu

Quelques articles parus dans les journaux depuis des années, faisant valoir

Tout l’intérêt d’Amélie Nothomb pour la nourriture pourrissante.

Comme elle, ils décidèrent de ne garder que la farine moisie ou mouillée par la pluie

Lors des tempêtes mémorables dont tout le monde se souvient encore aujourd’hui.

De la bonne marchandise, qu’en faisaient-t-ils ? Quels étaient leurs commerces secrets ?

Vous le saurez au prochain paragraphe, en attendant, je vous souhaite bon appétit !

Il arrivait à son époux de râler sur certains plats préparés en cuisine,

Mais elle le remettait à sa place ne voulant nullement que l’on mette en cause

Le travail de ses gens de maison et encore moins de ceux de la cuisine. Passif, n’insistant pas,

Il se taisait, et après le dessert, allait faire la sieste pour se reposer de tant d’émotion.

  Patchwork (cliquez ici)

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