Si les Universités n’existaient pas…

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Si les Universités n’existaient pas, les hommes seraient-ils moins intelligents ?

À quoi et à qui servent les diplômes ? Est-ce pour entretenir le système dans lequel

Nous sommes engulés, ou est-ce pour alimenter notre pensée, sans nous en rendre compte ?

Je crains que ces Universités ne soient que des bulles de savon enfermées

Dans leurs chaos respectifs de spécialistes. À l’évidence, l’intelligence du commun des mortels

N’est pas à chercher de ce côté-là. Critique de mes propres critiques, je mettrais un bémol

Là-dessus, n’ayant pas fréquenté ces lieux saints, mes affirmations sont donc à prendre

Avec des pincettes. Revenons à Illich, il dit : « Nous ne pouvons entreprendre une réforme

De l’éducation, à moins d’avoir compris que le rite de la scolarité ne sert,

Ni l’acquisition individuelle des connaissances, ni l’égalité sociale ».

Qui est prêt à signer ce manifeste ?

Il faudra utiliser mille stratagèmes, ce n’est pas gagné d’avance, pour entrer dans la danse

Du monde intellectuel si par malheur vous n’avez pas suivi le cursus règlementaire.

Nous ne cesserons jamais notre engagement à encourager chacun à trouver la bonne porte

Des jouissances infinies que procure la culture, tous médias confondus sans en oublier aucun.

L’école enseigne que sans diplômes vous n’êtes rien, et en effet, sans les méthodes enseignées

Par cette institution, la répétition des exercices à l’infini au point de vous rendre idiot,

Vous ne pourrez assurer la pérennité d’un emploi de fonctionnaire. Sans ces difficultés,

Ces épreuves à vous démonter physiquement et mentalement, où irions-nous,

Ce serait la bérézina ! Les choses se bousculent dans ma tête, mes mots sont contradictoires

Comme dans la vase à canards du bois de Vincennes où le zoo est encore fermé

Pour restauration réparatrice vu la vétusté des lieux accumulés le long des ans.

Qu’est-ce qu’apprendre ? Apprendre, voilà un concept erroné, fait pour engluer

L’ensemble de cette population avide de soumission, au complexe d’infériorité

Si naturel à la condition humaine. Complexe d’infériorité vécue dès le plus jeune âge,

Car jamais, vous m’entendez, jamais vous n’en saurez autant que vos aînés,

Vos putains de professeurs assermentés.

  Patchwork (cliquez ici)

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