Madame, il ne faut pas pleurer…

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Tout s’était passé si vite, j’avais l’esprit vide, et puis le faux jeton était toujours là,

Continuant à donner du « Madame, il ne faut pas pleurer, vraiment pas… »,

Après son départ, mon père a gardé le silence un certain temps, assez long

Pour nous remémorer ce qui s’était passé devant nos yeux. Et puis ce reçu non fait.

De toute façon, qu’aurait-il valu ? dit mon père, actuellement nous n’avons pas d’autre choix

Que de faire confiance à cet homme, pas d’autre choix.

La femme de mon père aurait voulu un récépissé signé en bonne et due forme

De la part du traître de comptable dont mon père fut dans l’obligation de lui confier

Toutes nos richesses, juste avant de partir pour le camp de travail.

Il voulait que le magasin continuât à fonctionner même sans lui,

Même s’il partait demain. Le temps pressait et ma belle-mère devait

Être au courant de tout, alors il lui expliqua les livres comptables et tout le reste.

Il lui remit toutes les clefs qu’il possédait. Moi, je ne savais quoi faire, je m’ennuyai.

Patchwork (cliquez ici)

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