L’odeur de la mort…

EL BULLI 06
EL BULLI 06

Pourquoi me suis-je rendu malade tout au long de ma vie

Au point d’en être réduit où j’en suis aujourd’hui ?

Ça c’est la question, la vraie question à laquelle je devrais m’atteler,

Mais pour l’heure, je préfère remettre ces choses à plus tard… Toujours plus tard,

Et petit à petit on est pris au piège du temps, et un jour on se trouve face à soi-même,

Idiot, idiot de n’y avoir pas pensé avant, idiot devant cette glace grossissante

Renvoyant votre propre image comme vous ne l’avez jamais vue.

Pour l’heure, je dois vivre le réel au quotidien, mais faut-il encore en avoir les moyens,

Et les moyens je ne les ai plus, plus depuis longtemps.

Comme dans un film d’époque, je fus ramené dans ma voiture par le domestique

Souriant de ses belles dents blanches, à la mine joviale.

En moi l’odeur de la mort s’était accumulée et une fois dehors, je n’eus de cesse

De vider mes poumons pour en ressortir toute la tristesse s’y étant installée.

Le cocher me réveilla de cette gymnastique et me demanda où nous devions aller,

Alors tout naturellement je lui répondis chez Fiodor Vassiliévitch.

À peine arrivé chez mon ami, je m’installais avec la fine équipe pour une partie

De carte commencée depuis quelques heures déjà. Ivan Ilitch maintenant mort,

Il est peut-être temps de vous parler de son histoire personnelle à la fois simple,

Très ordinaire et parfaitement atroce par certains côtés.

Patchwork (cliquez ici)

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