Chapitre 53

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Revenons à la correspondance Freud/Ferenczi.

Je m’aperçois de trois choses :

  1. a) Ces lettres m’apparaissent trop enfreins de politesse, de formules convenues,

De « Monsieur le Professeur », de « très honoré et très cher collègue ». Cette grande

Gentillesses m’apparait douteuse, elle est là comme pour préserver un désir d’amitié,

Peut-être pas si naturel dans le fond.

  1. b) Ces messieurs ont le projet d’aller en Amérique ensemble

Pour un congrès, en août 1909. Les préparatifs tournent souvent

Autour de la réservation des places à prendre dans un bateau et du choix à faire,

Comme je vous l’ai dit plus haut, entre une chambre individuelle ou une commune à eux deux.

De part et d’autre, ce détail concernant l’endroit où ils vont dormir

Prend une place étrange. Ferenczi dit préférer être seul pour rester libre,

Et son ami Freud a l’air de s’y résoudre…

  1. c) À plusieurs reprises, Freud donne des ordres à tous ceux qui l’entourent,

Il leur dit ce qu’il y a à faire pour  » la bonne cause, la psychanalyse « ,

Mais cela me semble pathologique de sa part, alors gardons l’œil ouvert.

Je ne comprends pas l’intérêt de Freud pour Jung, qui a décidé d’aller les rejoindre

Pour le voyage en Amérique. Quelle équipée ça va être !

J’aurai bien voulu en être aussi de ce voyage, mais je ne ferais pas une crise de jalousie,

De toute façon, je n’étais pas encore né.

Patchwork (cliquez ici)

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