Mon cher Sigmund,

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Mon cher Sigmund,

Je relève avec beaucoup d’amusement, tes conflits avec tes amis. Entre autres,

Jung à qui tu écris le 3 janvier 1913 :  »  Il est convenu entre nous, analystes,

Qu’aucun de nous ne doit avoir honte de son morceau de névrose.

Mais celui qui, en se conduisant anormalement, crie sans arrêt qu’il est normal,

Éveille le soupçon qu’il lui manque l’intuition de sa maladie.

Je vous propose donc que nous rompions tout à fait nos relations privées « ,

Et Jung t’écrit le même jour, au même moment :  » Je vous offre de déployer

À votre égard les mêmes soins Psychanalytiques que vous m’offrez parfois … « 

Quand je te disais que tous les hommes sont des macaques…

L’amour est un poids, un poids lourd à porter, surtout depuis l’arrivée

De Marie à la maison. Marie l’aimée. Si, aller dormir n’a jamais été

Un problème pour moi, maintenant, je ne dis pas que ce soit un calvaire,

Mais j’éprouve de la réticence, car nous partageons le même lit.

Quelle idée nous avons eue là, c’est la règle, nous a-t-on assuré,

Nous avions le choix de faire autrement, mais c’est délicat, vous savez, ces affaires-là.

Souvent me revient le mot « aimer » comme une rémanence de quelque chose du passé,

Qui a eu lieu, mais n’est plus d’actualité.

Patchwork (cliquez ici)

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