Brest

Caballero2

Si jadis nous fûmes riches, princes et maîtres en ces lieux majestueux, maintenant

Nous n’avions plus rien, sinon un toit de chaume et quatre murs humides.

Comme ils habitaient pas loin de Brest, elle pensa à la marine pour le plus jeune garçon

Qui à l’époque avait à peine douze ans. Mais voilà, une fois toutes les démarches faites

Elle se rendit compte qu’il ne pouvait être pris, car elle ne connaissait personne d’influent,

Sans parler du manque d’argent. Ma pauvre grand-mère en tomba malade de chagrin.

Mon père avait un an de plus que son cadet de frère, et déjà un caractère fort prononcé,

Il demanda à sa mère de le laisser aller faire fortune ailleurs pour revenir plus tard

Riche comme Crésus et ainsi, mère, vous n’aurez plus de soucis d’argent, lui fit-il.

J’aime beaucoup au cinéma les plans fixes, mais là nous regardons avec l’œil bien vif

Du cinéaste-photographe, quelque part nous sommes ses yeux. Quinze minutes plus tard,

Alain Rivière, quarante-quatre ans, vient à son tour pour ce rituel matinal.

Lui, n’est pas à la retraite, il travaille à la ferme depuis l’âge de dix-sept ans.

Marcel accompagne Alain et boit un café avec lui. C’est un bol ordinaire dans lequel

On a mis une goutte de lait, ils discutent, mais de quoi ils causent,

Surement est-ce de choses ayant trait au travail à la ferme ?

Patchwork (cliquez ici)

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