Changer le monde, un peu, est-il possible ?

Voici quelques mesures de mon cru :

  • Ne plus payer les intérêts de la dette, et assurer le remboursement du capital sur 25 ans.
  • Garantir à tous les Français un revenu minimum de 600 € par mois et un logement de 15 m2 par personne, dans les cas où ils ne sont plus inscrits dans la vie « normale ».
  • Créer une TVA supplémentaire pour toutes marchandises provenant de l’étranger, cette redevance doit payer l’intégralité du coût du chômage.
  • Abolir les notes à l’école afin que cette institution devienne un lieu fait pour tous, et non pour les meilleurs, toujours les meilleurs, comme si les autres étaient de la …
  • Pourquoi ne pas aligner les salaires des fonctionnaires sur ceux des infirmiers et infirmières, qui gagnent des clopinettes ? Les hommes ou les femmes politiques servent-ils tellement plus que ceux qui triment dans des hôpitaux comme des malades ?
  • Chercher et trouver comment faire plus avec moins d’argent, beaucoup moins d’argent. 

Un poème que je retrouve dans mes archives…

Je me baisse pour lui donner un euro et lui demander si ça va.
Elle me demande de lui rendre un service, pourquoi pas, aller
Lui chercher un café au bar d’à côté, je n’hésite pas trop,
Je lui dis être trop fatigué, en réalité j’ai peur de me casser la
Figure avec la tasse à la main, qu’elle trouvera une autre
Personne pour ça, je voulais discuter avec elle, mais je me
Suis rendu compte rapidement qu’il n’en était pas question,
Je la regarde en face, elle aussi, j’ai honte de savoir cette
Femme vivant dehors, dans cette situation dégueulasse,
C’est impossible, elle pourrait être ma propre mère
Ma sœur ou n’importe qui d’autre que j’aurai aimé, elle a
Un visage si extraordinaire, celui des fous peut-être,
Un visage qu’on ne peut oublier, cette femme dans la rue
Un humain parmi les humains avec, c’est dingue,
Un sourire comme on aimerai en voir plus souvent,
Si ouvert au monde, si épanoui, elle rit, de plus en plus
Elle rit, probablement dans une  autre vie, elle était une
Princesse ou pire au service des hommes et de femmes

Comme vous, comme moi. L’état est coupable de
Cette saloperie d’organisation sociale qui travaille au
Bien de l’humanité, tu parles, la laisser là ainsi c’est l’aveu

D’un échec de toutes les politiques d’hier et d’aujourd’hui.
Il y a non assistance à personne en danger,
Mais en danger de quoi de plus que ça ?
Elle ne mourra pas demain, après-demain peut-être.