Cette culpabilité me colle au corps et au corps…

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Je ne supporte pas qu’on s’inquiète pour moi, mais je veux en toute chose être en règle,

N’avoir de soucis avec personne, souvent je me sens coupable

Et cette culpabilité me colle au corps et au corps, je n’arrive pas à m’en défaire.

Comme Kafka, j’ai peur qu’on vienne m’arrêter un jour sans raison.

Sans raison apparente. Peut-être suis-je parano.

Lorsque j’entre ou sors d’un magasin, le gardien de service me suit toujours des yeux,

Car il est convaincu de me voir prendre un objet… C’est terrible ces gens-là !

Au réveil, j’ai pris une douche bien froide et me suis préparé un bon café bien fort

Avec la ferme intention d’être positif pour le reste de la journée. Alors,

À peine sorti dehors, je me mis en tête de m’acheter une machine à expresso.

Ainsi, j’éviterai les bars avec l’odeur de leurs croque-monsieur,

De leurs sempiternelles brèves de comptoirs, et leur folklore médiocre…

Lors de l’achat, je me suis inscrit au club des fidèles buveurs de café,

Alors, je commande et reçois mes dosettes par la poste. À un moment donné,

Je me suis trouvé triste, car je ne connaissais pas les autres membres de ce club,

J’aurai bien voulu, je me serais senti au fond moins seul chez moi…

À peine je pose mes yeux à la page 249 du bouquin sur lequel je travaille depuis quatre mois,

Que cette phrase m’apparaît, titillant mes entrailles …

« L’école ne saurait créer une telle enclave, où les règles de la vie ordinaire n’ont plus cours,

Si elle n’avait pas le pouvoir d’incarcérer les jeunes plusieurs années de suite

Sur son territoire sacré… » Incarcérer… Tout de même !

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Les humains, ces merveilleux homo sapiens…

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Un homme est perché sur son escabeau au sommet de sa bibliothèque ;

Que cherche-t-il donc là-haut ? S’il prend le risque de se casser la poire,

C’est qu’il veut y trouver une chose qu’on ne trouve pas en bas.

Et cette chose, c’est quoi ?

Les humains, ces merveilleux homo sapiens,

Aiment à cacher secrètement, loin des regards enfantins,

Tous ces livres interdits qui excitent leur excitation naturelle.

Et celui-là, d’homme, aussi savant fût-il, n’en est pas moins

Comme les autres : un bandeur, un sagouin.

Parfois, il pense : je voudrais que l’on en finisse avec la misère du monde …

Si c’est comme ça que tu commences ta journée, elle risque d’être gaie, me dit-elle.

Sort, change de domaine, lutte pour une cause réelle qui donne sens

À ta pauvre existence. Les mots, les mots, il n’y a pas que les mots mon grand,

C’est l’action qu’il faut, bonhomme, l’action ! Ne reste donc pas assis,

Le cul posé sur cette putain de chaise, replié sur toi-même

Comme si le monde allait te tomber dessus, lève-toi et marche !

Pendant ce temps-là, elle ne sait comment procéder pour laver notre p’tit bébé

Avec l’eau chaude de notre Chaffoteaux et Maury, sans le brûler ? Notre voisine

A une certaine expérience en la matière, alors, elle vient chez nous, dans la cuisine,

Pour lui montrer. Elle travaille à mi-temps chez Moulinex ce qui lui permet,

L’après-midi, de se consacrer à la frappe du manuscrit d’un scénariste inconnu

Sur une Olivetti très ancienne que son père avait trouvée dans la rue gratuitement.

Quelques fois, elle vient garder le gosse bénévolement, alors, nous en profitons

Pour aller boire un café dans ce putain de boulevard Edgar Quinet.

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Pour changer le monde on commence par quoi ?

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Revenons à nos moutons, pour changer le monde on commence par quoi ?

On arrête le carnage des sacs plastiques et on les remplace par des sacs non polluants.

Je ne veux aucune objection, aucune exception, c’est ainsi, pour tout le monde.

Souvent les politiques ne veulent pas changer les choses, car il y a toujours

Cette épée de Damoclès de l’emploi :

Si tu m’interdis une chose, moi, patron, je te jette les ouvriers à la rue, au chômage.

Ce chantage fleurit partout, dans tous les domaines de notre économie, et l’on voit

Dans les couloirs de toutes nos assemblées de France et de Navarre,

Plus précisément de l’Europe, le lobbying, telle une araignée,

Tisser sa toile sur l’humanité dont nous sommes tous les cons.

Et eux, sans scrupule, distribuent des enveloppes à tous ceux qui savent les entendre.

Je ne sais pour quelle raison je fais l’effort de leur payer un petit loyer à mes parents,

Alors eux, ils me l’ont monté entièrement, il y a même des couverts en argent,

Je devrais, par respect pour eux, acheter bientôt un flacon de Mirror.

Je suis tout en sueur et j’ai horreur de transpirer, je n’ai pas encore trouvé la solution

Pour ne pas me transformer un jour en pur porc. Ce matin, j’ai fait un rêve étrange.

Il m’est arrivé quelque chose de particulier qu’ici il m’est difficile de développer…

Ce n’était ni totalement agréable, ni totalement désagréable, c’était sexuel.

Probablement était-ce l’influence d’un roman porno-existentiel,

Un cadeau d’une amie s’inquiétant pour ma libido.

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J’ai trente-six ans…

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J’ai trente-six ans, je suis entre deux âges, entre celui de l’adolescence et celui de la mort.

Ma situation, je la connais, je ne veux pas vieillir, pas perdre mon innocence,

Ma fraîcheur… Je résiste à l’usure, je suis un solitaire et veux le rester éternellement.

Ma vie, j’en ferai mon histoire personnelle, sans quiconque autour, je le jure

Devant Dieu et le reste du monde que je croise contre mon gré dans la rue, dans l’autobus

Et dans mes phantasmes aussi. Je suis libre de vivre comme je veux, où je veux,

Entre mes quatre murs… Ces murs, je pourrai les repeindre, mais pourquoi ?

À chaque fois je suis surpris, ils sont toujours là, même quand je reviens de vacances.

De cet état de chose que nous vivons tous au quotidien, personne ne s’en offusque,

On trouve ça normal, mais je me dois de ne plus y penser, cela me fait un mal de chien.

Mes parents ne se souviennent pas du nom qu’ils m’ont donné, j’en ai donc choisi un

À ma mesure, je l’aime bien, il passe partout. Peut-être, ne suis-je pas si menteur ?

Seulement mon rapport avec les mots est des plus particuliers,

Ils me semblent souvent incertains, faux, telle une langue étrangère

Je m’en sens souvent à côté. Il s’est installé une distance entre eux et moi.

Cette nuit, j’ai beaucoup transpiré et à mon réveil, j’étais en nage. Pourtant,

J’habite un logement toujours trop froid ; je le loue à des amis de mes parents,

Non, à mes parents, pourquoi vous mentir ?

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Je me sens le cul entre deux chaises…

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Il y a quelques mois j’avais décidé de ne plus voter, mais je ne sais si je mettrais

Cette décision à exécution à long terme, je me sens le cul entre deux chaises,

D’un côté si je vote je conforte ce que je réprouve, mais si je ne vote pas, je m’exclus

De ce fameux troupeau imbécile, ce qui n’est pas fait pour me socialiser encore un peu.

Et les gens au pouvoir font-ils partie de ce peuple ou sont-ils en dehors de tout ?

Voilà le genre de questions auquel je dois m’abstenir de penser, car je le sais

Depuis longtemps, tous ces gens sont de la racaille, je ne suis pas le premier à le dire,

Le peuple le constate tous les jours par lui-même. Parfois j’ai peur que vous me preniez

Pour un militant révolutionnaire, je m’imagine mal avec une banderole

Défiler de la Bastille à la République. Depuis 1968, j’en ai vu des aller-retour

Dans cette avenue Beaumarchais… La CGT, toujours en première ligne,

Car payée pour cela : les cotisants veulent être représentés, ils le sont,

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Au théâtre, le gros avantage

Est que l’on sait que tout cela est faux, qu’à la fin de la séance on retrouvera

La vie normale, mais dans cette comédie tragique, quelle porte de sortie avons-nous ?

On baise toujours les pauvres : les syndicats représentent dans les faits

Le patronat, pas les ouvriers, c’est pas la peine de se masturber là-dessus.

Lorsqu’on peut marcher dans la rue devant les caméras du 20 heures,

C’est la preuve que nous sommes en démocratie, c’est super !

Mais n’y a-t-il pas un effet pervers à cette liberté ?

Mon temps, je le passe à mentir,

Au point de ne plus savoir faire la différence entre le mensonge et la vérité.

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Les rues de Paris…

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Tout le monde sait mon amour pour les rues de Paris, je m’y promène souvent

Avec bonheur, et ce soir-là, je rentrai à l’hôtel en pleine forme après avoir

Traversé le Boulevard des Italiens, du boulevard Sébastopol à l’avenue de l’Opéra.

Cette impression de bien être contrastait avec ce que j’avais vécu ces dernières semaines

Chez moi à la campagne, ma tête, mon corps s’était laisser prendre par la terreur

De quelques fantômes qui n’existaient que dans mon esprit malade, il était temps

De sortir de cette épouvante, maintenant loin derrière moi, du moins je l’espérais.

Je n’étais pas arrivé à élucider le pourquoi de cette crise, et d’après mes connaissances

Elles risquent de revenir si je ne fait aucun travail psy,

Si je fais comme si cela n’avait jamais existé.

Laissons cette préoccupation de côté et profitons de ce Quatorze Juillet,

Fête où les pétards et les drapeaux s’amusent librement de nos nerfs,

Esclaves que nous sommes de toutes ces dates à répétition où il faut s’amuser

Pour ne pas passer pour un imbécile au regard des autres, ces autres dont on a dit

Tant de choses…  » Le peuple est un troupeau imbécile « , peut-être

Mais à ce genre de remarque, n’oublions pas de nous y compter nous-mêmes,

Sinon ce genre de littérature est juste bonne à endormir notre conscience et non à l’exciter.

J’ai horreur des références, mais là je ne peux faire autrement,

Elle m’a trop amusé pour ne pas en faire état ici. C’est Margueritte Duras,

Communiste jusqu’aux ongles, disant que le communisme ne viendra jamais, mais

Qu’elle voulait y croire quand même. Je vous dis ça pourquoi ?

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L’animal en moi si malveillant…

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Il ne se passa rien la nuit suivante, les deux verres étaient pleins, j’en étais pour mes frais,

Le soir de ce jour-là, je ne vous dis pas quelle mise en scène je fis pour prendre sur le fait

L’animal en moi si malveillant. Le matin fut atroce, je constatai l’impensable,

Il me fallait sans plus attendre prendre une décision, je ne pouvais plus rester dans cet état

Plus dangereux que jamais pour ma santé, je me décidais d’aller à Paris.

Paris et ses terrasses de café me changeraient les idées, et puis cela a toujours marché

Lorsque je vais mal, je me promène doucement dans ces boulevards,

Ces avenues, mille fois foulées, mais toujours agréables à parcourir, ça vous change un homme

Et l’environnement étant évidemment différent de chez moi, les symptômes

Disparaîtraient enfin. J’ai pu me rendre à la Comédie-Française et suivre l’intrigue

De la pièce, j’étais rassuré, ma santé mentale avait retrouvé sa voix royale…

Toi qui me lis, une chose est certaine, lorsqu’on est comme moi

Un intellectuel, il faut impérativement et régulièrement surtout, se frotter

À nos semblables pour ne pas devenir fou avec nos pensées, toujours propres

À nous détruire s’il n’y a des gens ordinaires autour de nous pour nous mettre

Les pieds dans la réalité du quotidien, même si, à forte dose,

On perdrait la tête par excès contraire.

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un autre en moi…

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Je compris qu’il me faudrait vivre avec un autre en moi,

Inconnaissable, invisible, agissant bizarrement en ces temps morts où

Nous sommes dans un état de grande faiblesse, physique ou psychologique.

Ce rapport si particulier que nous entretenons avec cet autre en nous

Sera-t-il expliqué clairement un jour, et dans ce cas, quel en serait l’intérêt ?

Si seulement l’on pouvait faire en sorte que nos souffrances soient moins abominables…

Alors qu’en temps normal tout marche si bien, pourquoi à la moindre occasion,

Tout bascule pour nous transformer en zombi impuissant.

Et là s’installe un dialogue avec soi, pas comparable à celui que nous avons avec un autre,

C’est la dévastation à l’oeuvre dans un corps fragile, malade, en position d’infériorité.

Pour un malheureux verre d’eau à demi plein, à demi vide, on deviendrait fou

À ne pas se souvenir en avoir ou non bu, dans le courant de la nuit.

Devant cette anomalie, j’ai voulu le lendemain faire une expérience scientifique :

Sur ma table de nuit, j’ai posé non seulement un verre d’eau, mais aussi de vin,

De lait et pardon pour le ridicule, un morceau de pain de bonne qualité.

La nuit fut pénible et à mon réveil, je me redressais de mon lit afin de voir le résultat

De ma chasse à la preuve. Je reçus une claque en pleine figure, on avait bu l’eau et le lait,

Mais pas le vin, ni mangé la croute, maintenant dure comme la pierre.

Qui avait fait ça, si ce n’était moi ? La nuit suivante, je mis du lait et de l’eau,

Et là j’ai fait une association, j’ai pensé à un chat qui serait venu me rendre visite

Pendant mon sommeil, ou bien qu’un rêve m’ait assommé au point

De ne pas me rendre compte de ce qui se passe chez moi.

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Je tremblais de peur…

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Certes la fatalité console, mais pour nous occidentaux, la colère prend le dessus,

Et peut-être n’avons-nous pas tout à fait tort…

Après avoir dégluti un verre d’eau, je retrouvais un semblant de raison,

Seulement à peine avais-je terminé de boire que ma gorge s’asséchait à nouveau,

Il n’y avait plus d’eau dans la maison. Je tremblais de peur. Qui donc a fermé

Volontairement les vannes de ce liquide si précieux pour quelqu’un mourant de soif ?

Qui donc s’en réservait l’exclusivité ? Et si ce coupeur d’eau n’était que moi-même ?

À n’en pas douter, sans me rendre compte, je me dédoublais en deux parties bien distinctes,

L’une voulant mon bien, l’autre ma mort.

Cet événement, là-bas, au Japon, nous plombe, nous décapite,

Il nous met dans l’impossibilité de remettre les choses à leur place,

Tout est chamboulé, le désastre est partout, écrire devient presque inutile,

Manque de sens, le désespoir nous aliène, on se sent étrange à parler

De ce dont on n’est pas concerné, sauf par identification aux images qu’on nous transmet.

Cet évènement nous oblige à voir plus clair cette folie meurtrière dont les hommes,

Pas qu’eux puisque la nature y a mis du sien aussi, sont capables au nom du progrès,

Du bien pour l’humanité.

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Jean…

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Mon coéquipier Jean est d’une pâleur toute particulière. Là où nous sommes,

La fièvre commence à monter, nous dormons mal la nuit. À mon réveil, en le regardant,

J’eus peur de lui ressembler, car je n’étais pas bien du tout. Heureusement,

Les autres gens de la maison avaient l’air de se porter à peu près normalement,

Mais plus les jours passaient plus mes nuits devenaient insupportables,

J’en arrivai à faire des cauchemars où je voyais ma vie pompée par des hommes

Me voulant tous du mal, on m’avalait comme si j’étais la liqueur

D’une mamelle de femme. Brisé, je ne peux plus bouger, mon corps ne peut résister

À ce début d’épidémie qui a l’air de s’installer maintenant confortablement dans la région,

Je dois prendre la décision de partir, de ne plus rester plus longtemps ici.

L’état de ma santé se dégrade de jour en jour, entrainant avec lui

Des coups de chaleur s’alternant avec des moments de grande dépression.

Si au moins je pouvais ne pas me souvenir de mes rêves,

La vie de mes jours serait supportable, mais je retiens tout, c’est l’enfer.

Pour ne pas devenir fou, je ferme ma porte à clef, bois un verre d’eau pour me calmer

Et plonge dans un sommeil profond épouvantable, me menant chaque fois,

Quel que soit le scénario du film produit par mon imaginaire malade,

À d’inexorables secousses de mon corps, je me réveille, mon état général s’empire,

Je ne comprends pas ce qui m’arrive, je suis à la limite de ce qu’un homme

Normalement constitué peut endurer juste avant de mourir, juste avant de lâcher prise.

Mais je n’étais pas arrivé à ce stade-là, ma résistance avait encore quelques ressources.

Devant ces images, cette fin du monde, cette fin de vie pour des milliers

D’hommes et de femmes, que dire sinon se taire devant ce malheur infini,

Se taire par dignité envers ces morts,

Ces vies détruites en un instant parce que le destin l’a voulu ainsi.

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