Mais tout à une fin, Séphora ferme à 19 heures 30…

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Ils aimaient ces parfums à ne pas décoller du magasin, et j’essaye celui-ci,

Et puis celui-là, il était d’une autre tenue il y a dix ans, il a perdu de sa superbe,

La qualité n’est plus ce qu’elle était, ils ne pensent qu’à se faire du fric,

Mais aux clients, mon père disait tout le bien qu’il pensait de ces produits de luxe.

Au bout d’un moment, à force de venir tous les jours, les responsables du magasin

Nous avaient remarqué, mais comme nous étions très corrects, ils nous laissaient

Parcourir à pied toutes les allées, librement, d’autant qu’à l’intérieur l’air y était si frais,

Si pur, quant l’extérieur virait à la canicule. Il m’est arrivé d’aller ailleurs

Pendant ce temps où ils se prenaient pour des vendeurs-conseils en parfums

Ce qui évidemment éveillait en eux tous les souvenirs anciens du temps où

Dans leur boutique ils faisaient leurs affaires avec des fioles à six sous.

Mais tout à une fin, Séphora ferme à 19 heures 30, alors je les prenais à la sortie

Pour les amener casser la croute à la Pizza d’en face. Avec eux,

Je ne suis jamais en retard, et d’ailleurs ils ne le supporteraient pas,

Ils me feraient toute une histoire ; je ne m’y aventure pas, car en vieillissant

C’est comme ça, et puis, je suis leur fils, pas leur chien.

Une fois, ils me regardèrent bizarrement comme si je n’étais pas leur fils,

Mon image ne leur disait plus rien, ils se sont même posé la question

De ce que je leur voulais à 19h30 à la sortie de ce magasin de Séphora…

Heureusement, le directeur de l’établissement les ayant prit en sympathie,

Leur donna quelques repères pour me reconnaitre, ce qui fut couronné

D’un succès évident : ils me firent un sourire, mais dans le fond,

Une incertitude persistait, accompagnée d’effluves d’un parfum dont le nom m’avait échappé,

Ce qui m’inquiéta énormément à ce moment-là. Sinon, les matins, je les passais

Au Monoprix et les après-midis, j’allais au cinéma sur les Champs.

Les bourgeois, retirés dans leurs appartements sont comme des vieilles demeures

Pittoresques autour d’immeubles flambants neufs. Ici, notre vie s’organise paisiblement,

Loin des passions, des désirs et des vaines agitations du commun des mortels.

De chez moi, j’ai la vue sur une petite maison basse avec des colonnettes.

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Le problème de la psy c’est…

scivmanBJe suis même allé jusqu’à rêver être lui, une nuit après une cuite à la con.

Le problème de la psy c’est qu’au bout d’un moment on est conscient des choses,

Du moins on en a l’impression. Je voudrais me défaire de toutes mes tares

Et aborder la vie sous un angle plus propice aux bonnes choses et non aux mauvaises.

Si l’économie des USA n ‘avait pas connu de difficultés économiques majeures,

Les maisons achetées auraient connue de la plus value et l’escroquerie étouffée

Par la différence entre le prix de revente et le crédit restant à rembourser.

Ces gens auraient vendu leurs biens et auraient même fait un bénéfice substantiel.

Seulement, au fur et à mesure que les panneaux  » à vendre  » s’affichaient,

Le chômage augmentait tout comme les impayés. Les prix s’écroulèrent et la crise

Des subprimes s’installa, causant avec elle la chute de la bourse, due principalement

Au manque de confiance de tous, et particulièrement des banques entre elles…

Comment ne pas comprendre leur réaction : des voyous peuvent-ils accorder

De la confiance à des gens comme eux ayant agît uniquement dans un objectif

De gains immédiats, de gains faciles rapidement gagnés, sans assumer les responsabilités

D’un prêteur de deniers sérieux, c’est-à-dire garder ses créanciers et non les revendre

Pour s’en débarrasser au plus vite puisqu’ils savent très bien

Les conditions du crédit des plus délictueux

À l’école je n’ai jamais été dans les premiers de la classe et ça tombe bien,

J’ai horreur de ces gars se prenant pour des anges, et qui comme tout le monde,

Mangent du pain et boivent de l’eau. Contrairement à ces gens-là,

Moi je nage dans mes contradictions, tantôt je veux gravir les marches menant

À la réussite, tantôt je baisse les bras. Je m’imagine être nourri, logé, choyé,

Sans être obligé de rendre la monnaie de la pièce, mais se laisser aller me rebute

Et se plonger dans la nostalgie me dégoute, me désespèrent, me fatiguent.

Alors maintenant, sans vouloir donner complaisamment dans mon autobiographie,

Il est important pour la compréhension de ce qui va suivre de savoir un peu

De mon histoire personnelle, mon vécu, avant d’être ce que je suis aujourd’hui

Et vais devenir demain. J’ai connu comme tout le monde le chômage,

Pendant plusieurs mois je passais mes journées à ne rien faire, ou plutôt non,

Je les passais à me promener dans les grands magasins seul ou avec mes parents,

Passant des rayons de luxe à ceux de l’alimentation, à côtés du bricolage

Et des pièces détachées de voitures. Un jour, nous sommes entrés tous les trois

Chez Séphora, parfumeurs comme mes parents, mais à une autre échelle,

Puisqu’ils sont arrivés à s’installer aux Champs-Élysées, ce qui ne fut pas leur cas.

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Mon petit ami actuel…

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Je prends l’autobus pour penser tranquillement, au feu rouge, il marque un temps d’arrêt

Mais au vert ne redémarre pas. Je fais alors le parallèle entre cet évènement bénin

Et ma vie actuelle d’homme libre, mais d’une drôle de liberté. Je descends du bus

Afin d’aller m’inscrire au chômage, penaud, pas très fier de moi,

D’autant que le responsable de cet établissement est un ami,

Mon petit ami actuel, pourquoi vous le cacherai-je ?

Sans lui, je ne sais si j’aurai franchi le pas, il est si gentil, si tendre,

Si prévenant avec le beau mec que je suis extérieurement.

C’est un garçon très élégant et comme les vêtements à la mode sont chers,

Nous allons quelques fois à Troyes les acheter dans des usines géniales

Aux promotions réelles et les économies faites compensent largement

Nos deux billets aller-retour. Une de ses marottes est de se plonger

Dans le journal  » La centrale des particuliers  » et de phantasmer

Sur les voitures d’occasion. Alors l’autre soir, mon regard fixant l’écran noir

De ma télé éteinte, je lui annonçais ma décision de quitter Leasing et Co.

Le directeur de ma boîte est un mec super, foutu comme un Dieu, il n’y a rien à dire là-dessus,

D’ailleurs, je me demande si ce n’est pas pour lui que je suis resté si longtemps

Dans cette maison de fous m’ayant tant aliéné.

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Les subprimes, c’est des gens qui viennent chez toi…

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Mais c’est quoi les subprimes ?

Des gens viennent chez toi, tu habites une piaule minable et ils te proposent

Une superbe maison avec jardin et tout et tout, tu paieras un crédit

Qui ne commence pas trop fort au début. Bordel, c’est tentant, et en plus,

Y a quoi comme risque ? Rien, aucun risque, puisque t’as rien, ni dans les poches,

Ni à la banque, tu n’as jamais eu d’argent ni quoi que ce soit, alors

C’est le moment ou jamais d’en profiter, et en plus ils ne sont pas regardants

Sur les garanties comme avant ! Tu signes là où c’est qu’il faut signer, et hop la boum,

On ouvre le champagne pour fêter ça avec Gilberte qu’est au chômage depuis trois ans,

Ça va la sortir de sa déprime de se trouver dans une baraque avec la moitié

De mon salaire pour payer le crédit, mais ça vaut le coup… Après, c’est vrai,

Les quittances seront de plus en plus lourdes, mais enfin, on ne sait jamais,

La vie va peut-être recommencer comme dans la chanson…

Nous, on y croit à ces deux gars qui sont venus nous voir nous proposer ça,

Ils sont sympas, ils ont une bonne bouille…

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Mais c’est quoi les subprimes ?

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Pendant longtemps j’aimai rester seul dans un coin ou bien aller faire des petits tours

À Paris, et j’étais toujours accompagné de ma solitude la plus dégénérative.

Petit à petit, je me construisis un univers à l’écart des autres, sans les rejeter toutefois :

J’avais trop besoin d’eux pour créer mon avenir.

Mes parents, quand je me suis aperçu qu’ils perdaient la boule malgré les pilules

À prendre toutes les heures pour soigner des cellules mortes, je leur ai offert un bracelet

Avec mon nom et mon téléphone dessus. Pour me remonter le moral,

J’ai été dans une école d’orthopédie afin qu’ils étudient très sérieusement mon cas personnel

Au niveau de mes pieds, puisque j’ai un problème à cet endroit de mon corps.

Maintenant, je marche avec une semelle s’adaptant parfaitement à une déformation

Congénitale avec laquelle il m’a fallu vivre sans béquilles pour l’instant.

Mon corps a toujours été pour moi un sujet contenant plus de problèmes

Que de choses agréables. Pendant un temps, j’ai été contrôleur de gestion dans une société

De leasing au nom à vomir. Installé dans un bureau, on m’apportait des dossiers à étudier

En profondeur, pas superficiellement, pour vérifier s’il n’y avait pas à l’intérieur des virus

Pouvant entrainer une perte financière substantielle à cette société qui m’a employé

Pour un salaire plus que raisonnable, j’ai rien à dire là-dessus ! J’étais donc un audit

Fouinant son nez partout pourvu qu’il y ait des chiffres, des nombres, de l’argent,

C’était ça mon travail. Je devais prévoir d’avance les Kerviels et compagnie

Avant leurs méfaits, avant la catastrophe, avant les subprimes…

Mais c’est quoi les subprimes ?

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Dire bonjour à Madame la concierge…

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Un coup de fil me sort de ma léthargie, on a trouvé mon père assis paisiblement

Au bord du quai de la Seine en danger de mort, puisqu’il pouvait tomber

Dans l’eau glacée à tout moment.

Le découragement vous prend parfois à la terrasse d’un café, pourtant

Vous êtes protégé du soleil par quelques arbres plantés là, face à l’église du village,

L’image est paisible et curieusement c’est à cet endroit que j’ai écrit hier après midi

Ces mots inquiétants :  » Lorsqu’on prend conscience, en honnête homme,

De l’état du monde et de ses citoyens, il est surprenant de de voir continuer

À dire bonjour à Madame la concierge, à la tante Léa qui bientôt aura son sixième marmot

Qu’on se demande d’où lui vient ce besoin de procréer sans utilité, vu qu’on est ruiné,

Qu’on devrait en faire beaucoup moins, non par économie comme vous pourriez le penser,

Mais parce que la raison doit primer sur tout le reste.

Face à l’agressivité des gosses de mon école, je ne savais que faire,

Me défendre m’apparaissait inapproprié à ma nature profonde, et

Aux coups qu’ils m’infligeaient, l’amour de mon prochain et l’attachement était ma réponse,

Mon cri de cœur, j’avais envie de faire corps avec mon ennemi pour le convaincre

De ne plus me haïr. Je faisais tout pour plaire, et aujourd’hui

Plus que jamais, je garde ces bizarreries d’un enfant souffre-douleur.

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Chapitre 45

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La misère est probablement consubstantielle à la nature humaine,

Mais ne pas la combattre relève de la pire abjection. Nous devons la traquer partout

Où elle s’immisce sournoisement pour la déloger avec pertes et fracas.

Je ne sais que penser aujourd’hui de cette phrase écrite hier,

 » Un jour, je ne sortirai plus de chez moi « 

J’ai peur de voir cette idée se fixer en mon for intérieur et se transformer

En peur d’avoir à sortir, de ressentir le dehors pire que le dedans.

Alors, je me suis acheté un organisateur moderne, très moderne, le dernier modèle

De tous les organisateurs actuellement disponibles sur le marché,

Ainsi je n’aurai plus à trimbaler ces petites notes prises à droite, à gauche,

Ces pense-bêtes pour me souvenir de tout ce que je risque d’oublier.

J’ai d’ailleurs consulté des spécialistes à ce sujet : non, je n’ai pas l’Alzheimer,

Du moins pas encore, les signes concluants ne sont pas apparus

Lors des testes faits à l’hôpital à la va-vite par une étudiante en médecine quelconque.

Je me sens maintenant rassuré. Dans ce truc je mettrais tout, absolument tout

Et même mes pensées, mes idées géniales et inutiles,

Les adresses de tous ces gens que je ne vois plus depuis belle lurette sans oublier

Tout ce qui ne sert à rien, mais comble une vie tant bien que mal. Je souffre d’un trouble

Narcissique assez grave, je dois trouver un chirurgien pour m’en débarrasser au plus vite,

Car si vous saviez comme j’ai de choses dans la tête, honnêtement,

On est en droit de se poser la question : à quoi ça sert tout ça ?

Mais bon, je ne dois pas rester dans cet état de doute permanent,

Je vais me secouer, refaire mon appartement à neuf, voilà une bonne résolution

Me permettant peut-être d’ouvrir ma porte à d’autres qu’à moi, de changer de vie, bordel !

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Critiques négatives d’Illich…

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La tête haute, maman peut disserter aussi honorablement que n’importe lequel

De ces Universitaires, qu’elle n’est pas, je vous rassure. Voilà la vraie révolution,

Aider la pensée à s’articuler autrement, librement. Nous aurons tout le loisir de parler plus tard

De notre société de consommation, mais je lis au paragraphe des Universités,

Les nombreuses critiques négatives d’Illich, les accusant de former, d’éduquer

Ses futurs cadres à devenir principalement les clients de premier plan du capitalisme.

Je ne souffre pas de cette chose-là mais de son contraire : que des gens ne puissent pas

Consommer, à minima du moins, c’est ça le problème.

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François Hollande…

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Notre Président de la République, François Hollande, faisait cette remarque à des journalistes

Lui rappelant ses convictions d’homme de gauche, que lorsqu’on arrive au poste

Que j’occupe aujourd’hui, on a à faire au monde, qui lui, n’est pas toujours, tant s’en faut,

De notre bord, et c’est pourtant avec ce monde-là qu’il va falloir travailler au mieux

Pour nos intérêts à tous. Résumons : je suis un homme de gauche, mais au pouvoir,

Cette notion est remplacée par l’obligation de compromis.

Les piles de dossiers s’amoncellent sur ses bureaux et partout ailleurs,

Des milliers de problèmes attendent une réponse adéquate, l’énormité de ce qui est à faire

Est telle, qu’elle paralyse, oblige à ne rien changer… Alors, agir autrement qu’avant

Ne paraît plus évident, si vous voulez mettre plus d’argent ici, il faudra en mettre

Moins ailleurs, sans risquer de voir défiler ces mécontents, de la République à la Bastille,

Bannières à la main, tout comme ceux que vous avez brandis jadis lorsque vous étiez

De l’autre côté de la barrière. Que serait l’idéal, le meilleur choix

Dans le domaine de l’éducation, sinon de voir l’ensemble des hommes et femmes,

S’intéresser par un élément de la culture et cela tout au long de sa vie. Mais que dis-je,

N’est-ce pas déjà le cas ? souffle mon âme du fond de son cauchemar. Vois ta propre maman,

N’est-elle pas passionnée par tous ces feuilletons américains que tu débectes,

Et dont elle connaît dans les moindres détails chacun des épisodes, au point de me dire

Que cela équivaut bien tous les Racine, les Molière, les Shakespeare de nos amours,

Que l’on considère tellement plus intéressant..

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La critique est aisée, c’est construire qu’il nous faut…

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Le rite du progrès. Au risque de me répéter, il n’est pas sûr de voir aujourd’hui

Un penseur avancer avec autant de force, de perspicacité, une critique d’un système

Conférant à l’école un tel état de droit envers sa société et ses concitoyens. Certes,

La critique est aisée, c’est construire qu’il nous faut, et à le lire dénonçant les coûts exorbitants

Des études tant aux Etats-Unis que dans le reste du monde, et l’entendre comparer ce coût

Aux salaires des ouvriers fait froid dans le dos, la démesure des chiffres paraît énorme,

Et tout cela dans l’acceptation aveugle, générale de tous, sous prétexte qu’on agit

Pour la bonne cause, la sacro-sainte éducation, l’avenir de nos chers enfants, de notre pays.

Je n’entrerai pas aujourd’hui dans cette polémique de savoir si je suis d’accord

Avec cette position, par contre, je ne m’interdirai pas de rappeler que nos gouvernants

Ont la gestion des fonds versés par le peuple pour le bien de tous…

…Et donc il leur revient d’être comptables des décisions prises en toute équité,

Du moins l’espérons-nous. Dans une précédente vie, j’avais cette formule radicale :

« Qui a le pouvoir, en abuse obligatoirement », l’abus de pouvoir étant toujours la règle.

Nonobstant cette vérité, que cela ne nous empêche pas d’aller voir de plus près

Comment cela se passe. Lorsqu’une nouvelle équipe politique investit les murs sacrés

Décisionnels, après avoir été élus en remplacement à la précédente formation,

Tout nouveau, tout beau, elle va vouloir procéder à des changements,

Parce qu’elle les a promis lors des passages successifs à la télé…

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